Écrit par Tof Lundi, 16 Août 2010 23:45
Le show est au rendez-vous en dépit de très faibles désagréments qu'on aurait voulu ignorer. L'essentiel est préservé, à savoir l'ambiance d'un concert exceptionnel. La bande à BONO nous régale d'une représentation inoubliable dans un Rose Bowl qui ne l'est pas moins. Une mise en scène originale basée sur la très bonne idée de la scène circulaire, un public énorme qui encercle totalement les musiciens pour un spectacle d'anthologie. Ce positionnement constitue le nec plus ultra grâce à l'obtention d'une source sonore centrale, un point unique pour tous les spectateurs pour une ambiance de premier ordre. De plus les images circulaires diffusées permettent une immersion totale aux spectateurs présents. Pour nous, derrière notre écran, le spectacle en impose, le gigantisme de l'œuvre picturale étonne. U2 donne un concert plein, des airs connus que l'on se reprend à fredonner une fois la TV coupé. Comment oublier "Beautiful Day" "Sunday bloody sunday" "With or without You" (entre autres) qui raisonne encore dans notre tête. Comment ne pas apprécier l'hommage rendu à une femme d’exception : AUNG SAN SUU KYI prix nobel de la paix 1991.
Un léger regret, la qualité moyenne du transfert image. En dépit des 27 caméras HD, l'image malgré un matériel élaboré, ne mérite pas d'être appelée HD, impossible d'en tirer la perfection : grain, respect des couleurs, luminosité sont critiquables. Pour le son, préférez le HD MASTER. Evitez le dolby digital qui nuit aux timbres.
Attention le sous titrage français n'est actif que sur les bonus sur lesquels je vous conseille un détour.
En résumé, 360° at the Rose Bowl est à inclure dans votre dvd ou blu-ray thèque. Restera le regret d'un rendu pas tout à fait à la hauteur du fait de l'image.
Tomatokk 2010



Fabrice Mauss n’a jamais rien lâché. Moins d’artifices que dans ses deux précédents albums sous la formation « Mauss », Fabrice revient en « solo » avec « Minuit passé ». Un nouvel album tout en émotions, en simplicité, posé, où se dévoile la sensibilité de l’univers de cet artiste auteur-compositeur. Sans doute l’album de la maturité. La présence de Da Silva à la guitare sur les différents titres de l’album pose, avec justesse, la voix de Fabrice. Le morceau « c’est la vie » est le premier single radiophonique, mais « je mens », « soyons heureux », « le chat », « l’eau de rose » et « l’un contre l’autre », sont autant de titres à découvrir, écouter et réécouter. Un album agréable et réussi qui mérite d’être découvert par tous et l’artiste enfin connu et reconnu pour son talent.
Un CD 13 titres « contradictions amoureuses » dans un boitier format vinyle, il fallait y penser ! Ça casse les habitudes et on aime ça ! Luc Vertige donne le vertige au fil des 13 titres qu’il nous livre à l’ambiance intimiste et aux sons particuliers. Mélodies douces sur l’amour et le mal être d’un homme, les doutes. Luc emprunte également 2 textes de poètes dans son opus. Le premier « Rêve pour l’hiver » d’Arthur Rimbaud (en piste 5), où Luc réussit à le mettre en musique. Le second « Il pleure dans mon cœur » de Verlaine (en piste 12), texte récité par la voix de Calypso Bréon. On note un duo assez réussi avec le joli timbre de Rebecca Hampton sur le titre qui donne le nom à l’album « Contradictions amoureuses ». Ce titre est certainement le plus sentimental de l’opus. Une photo illustre chaque titre dans le livret, à découvrir en vrai ou virtuellement sur le site de l’artiste ! Le dernier titre de l’album « Ne grandis pas » exprime ce que ressent un père pour son enfant, un texte touchant.
« Maudit soit l'Homme qui vit sans vivre !!!! » voilà ce que nous pouvons lire sur leur myspace. Les gars de Carpe Diem sortent leur premier EP 4 titres intitulé « Incurable ». Un rock à la Luke, noir Désir ou encore Eiffel s’entent nettement, mais cet EP garde néanmoins une touche de nouveauté avec un son dynamique et efficace. Des textes en français prenant pour certain, et des rythmiques intéressantes avec gimmick de guitare qui font bouger la tête.